On a aimé

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Dans cette section, pour des raisons techniques liées au CMS,

les publications les plus récentes sont à la fin !

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  • Le style est peut-être discutable, mais le texte nous paraît juste…

 

  • La force de la foi des Francs : la bataille des Mongisard le 18 novembre 1177

Michel le Syrien, qui connut bien Baudouin, nous a raconté le geste émouvant du roi lépreux à cet ultime moment : « Il descendit de sa monture, se prosterna la face contre la terre devant la Croix et pria avec des larmes. À cette vue le coeur de tous les soldats fut ému. Ils étendirent tous la main sur la Croix et jurèrent de ne jamais fuir et, en cas de défaite, de regarder comme traître et apostat quiconque fuirait au lieu de mourir. Ils remontèrent à cheval et s’avancèrent contre les Turcs qui se réjouissaient pensant avoir raison d’eux. En voyant les Turcs qui étaient comme la mer, les Francs se donnèrent mutuellement la paix et se demandèrent les uns aux autres un mutuel pardon. Ensuite, ils engagèrent la bataille ».

 

  • Cinéma Russe: Le 9ième Escadron

Etant particulièrement fatigué du cinéma impérialiste américain, nous vous proposons « Le 9e escadron » (9 рота en russe), film russe réalisé par Fiodor Bondartchouk sur la guerre en Afghanistan (1979-1989), sorti en 2005 et qui remporte le prix de l’Aigle d’or à Moscou, en 2005. Le scénario s’inspire de faits réels qui se sont déroulés au début de 1988, lors de l’opération Magistral, quand les recrues du 9e escadron de la division des parachutistes ont accepté de combattre pour la colline 3234.

  • Les Saisons – Bande-annonce officielle HD

Dans sa carrière de cinéaste, Jacques Perrin compte déjà quelques chefs-d’œuvre comme Le Peuple migrateur ou Océans. Le réalisateur cosigne un nouveau film documentaire avec Les Saisons, au cinéma dès mercredi 27 janvier. Il raconte 20 millions de vies animales dans les forêts européennes. Le spectateur peut admirer le combat d’êtres vivants qui se battent depuis des millénaires pour survivre aux changements environnementaux et climatiques.

Et la suite ici

  • Un peu de détente: La ferme aux animaux

 

 

  • L’anniversaires des “Pâques Sanglantes” irlandaises sera célébré par la sortie en France du film The Rising le 17 mars 2016.

L’acteur principal, Colin MORGAN (héros de la série TV Merlin) y incarne Sean Mac Diarmada avec le brio qu’on lui connait.

 

Ce sera sans doute un des événements cinématographiques de ce début d’année 2016 ; la sortie du film « the Rising » (sortie prévue le 17 mars prochain). Il s’agit d’un prequel du film « Michael Collins » (Neil Jordan), sorti il y a vingt ans et qui débutait par la prise de la poste de Dublin (1916) par les insurgés nationalistes irlandais.

Dans ce film, écrit et produit par Kevin McCann, les cinéphiles pourront découvrir pour la première fois Michael Neeson dans le rôle de Michael Collins, rôle tenu il y a vingt ans par … son père, Liam Neeson. Un casting mettant en avant les jeunes talents du cinéma irlandais a été effectué.

Mais Michael Collins ne sera pas le personnage principal de The Rising – le premier film traitant des origines de la révolution irlandaise contre l’empire Britannique . Le film sera centré autour du personnage de Seán Mac Diarmada, qui sera interprété par Colin Morgan. Mac Diarmada – Irlandais du comté de Leitrim, en Connemara – fût un des 7 principaux leaders de la révolution irlandaise aux côtés de Padraig Pearse, de  Connnoly, de Clarke ou encore de Collins. Il était également responsable du journal nationaliste Irish Freedom et membre de l’IRB (Irish Republicain Brotherood) .
Il fût exécuté, à 33 ans, par les anglais, suite à l’attaque de la poste de Dublin. Faisant fièrement face au peloton d’exécution, aux côtés de James Connolly, grièvement blessé mais que les Anglais obligèrent à se lever pour mieux le fusiller. Sean Mac Diarmada fût le dernier révolutionnaire exécuté (le 12 mai 2016) en représaille du soulèvement de Pâques. Ses autres compagnons exécutés à cette occasion fûrent :

« En tant que réalisateur irlandais, j’ai toujours été intéressé par ce qui concernait l’identité, l’histoire et la foi » indique  Kevin MacCann le réalisateur. « Avec ce film,  nous voulons éveiller le peuple irlandais et  changer le regard qu’il a sur son histoire. The Rising est l’histoire d’un héros qui se bat pour la liberté de son peuple » poursuit-il.  « Avec d’autres héros, Seán MacDiarmada combattu pour une nouvelle république, une renaissance de l’esprit du peuple irlandais et la fin d’un état d’esprit servile, esclave des anglais . Nous avions le devoir, 100 ans après de raconter l’évènement politique majeur de l’histoire irlandaise récente ».

Après Michael Collins en 1996 et Le Vent se lève (Ken Loach, 2006), voici donc The Rising, qui apparait comme une étape de plus, en cette année du centenaire des Pâques sanglantes, pour la transmission pour la longue mémoire irlandaise. Une étape à vocation internationale – le film devant être exporté au delà des frontières irlandaises. A noter que le film est financé et soutenu par le Irish Film Board, Northern Ireland Screen et des partenaires privés. 

Sur le site Internet dédié, The Rising propose aux particuliers de contribuer à la sortie et à la diffusion du film, plusieurs contreparties étant proposées. La rédaction de Breizh-info.com a décidé, en hommage au combat des Irlandais pour leur liberté , mais également en hommage au journal Irish Freedom interdit par l’occupant anglais en 1914, d’apporter son soutien à ce film.

Tous les renseignement sur le film ici, et ici.

« Au revoir chers frères et sœurs. Ne pleurez pas sur mon sort. Priez pour mon âme et soyez fiers de ma mort. Je meurs pour que la nation irlandaise puisse vivre. Dieu vous bénisse, vous protège, et puisse-t-il avoir pitié de mon âme ». Sean Mac Diarmada, dernière lettre à sa famille, 1916.

Source: Breizh-info.com

 

 

  • Le film d’animation réalisé à partir de peintures nous donne une occasion pour voyager dans le monde fantastique de Van Gogh.

 

Dans cette vidéo nous retrouvons nos œuvres préférées de l’un des plus grands peintres du XIX siècle, Vincent Van Gogh, et ce film de Loving Vincent qui fait parler les tableaux, va lui rendre hommage de la plus belle des manières. Un étonnant projet imaginé par les réalisateurs polonais Dorota Kobiela et Hugh Welchman, à ne pas manquer !

 

 

 

C’est quoi être français ?

« Etre française »

 

  • Un peu de second degré (quoi que…)

 

  • le conte du colibri

 

  • Regain – Marcel Pagnol

Il ne reste que trois habitants dans Aubignane, un village perché sur un plateau de Haute-Provence. D’après la Mamèche, une paysanne très âgée et restée solitaire au village après la mort de son mari, « si Panturle trouve une femme à marier, le village pourra renaître ». Elle part donc dans la plaine chercher l’élue et s’arrangera, avant de mourir, pour que Gédémus, le rémouleur itinérant, se dirige vers le village avec Arsule, une femme misérable qu’il a recueillie, mais qu’il traite comme une bête de somme pour tirer sa charrette. Panturle et Arsule vont faire renaître les prochaines moissons de ce sol aride.

A travers cette très belle histoire paysanne, Marcel Pagnol nous fait emprunter les chemins tortueux de l’exode rural jalonné de simplicité et de gestes attentionnés.

Il faut garder à l’esprit que cette adaptation du roman de Jean Giono date du 2 octobre 1937 (première présentation publique à Paris), et que par conséquent une guerre mondiale nous sépare…

« Le film pour lequel j’ai construit un village ». Ainsi Marcel Pagnol présente « REGAIN » à sa sortie le 2 octobre 1937. Adapté du roman de Jean Giono, il est le plus ambitieux, le plus proche de l’univers de l’écrivain. Pagnol va se livrer à un travail de débroussaillage et de clarification. Avec un minimum de personnages et un dialogue moins abondant que de coutume, le paysage domine le drame, scandé par la symphonie d’Honegger.
Le village d’Aubignane, construit pour les besoins du film sur un éperon rocheux du massif d’Eoures, servit de cadre au tournage. Pagnol vécut en compagnie de son équipe en contrebas, dans l’ancienne maison d' »ANGELE », un hiver rigoureux.
La belote avait pris le relais des parties de pétanque et on écoutait parler Pagnol. Fernandel raconte : « Tourner avec Marcel, c’est ne plus savoir où commence le travail, où finit le plaisir… Il a le sens des dialogues jusque dans la vie et on ne discerne plus très bien, au bout de la journée, quelles sont les répliques qui ont été enregistrées et celles dont il a enrichi les instants de repos. »

Distribution :

Orane Demazis – Arsule
Fernandel – Gédémus, le rémouleur
Gabriel Gabrio – Panturle
Margueritte Moreno – La Mamèche
Robert Le Vigan – Le brigadier
Edouard Delmont – Le père Gaubert
Charles Blavette – Son fils
Milly Mathis – Sa bru
Henri Poupon – L’Amoureux
Odette Roger – Sa femme

    « Ce livre n’est pas une enquête à charge mais un constat : le récit de la barbarie à nos portes. »
    Thibault de Montbrial.

    « Mens aux mécréants, vole-les, entraîne-toi, ne fume plus, ne bois plus, convertis les faibles, ne serre plus la main des femmes, passe les frontières, viens en Syrie, rentre chez toi, tue au nom d’Allah et attends la guerre civile. Provoque-la. »

    Il existe des enquêtes commises depuis le confort parisien ; elles inondent les librairies. Il existe aussi un journaliste qui a mené l’enquête de terrain que tout le monde attendait, celle à laquelle personne n’a osé se confronter.

    À l’heure où vous lisez ces lignes, la haine est à quinze minutes de chez vous.

     

     

    • Martin Luther le Réformateur

    • « Le seigneur des anneaux », la référence… John Tolkien !

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